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Mes Cinq Chemins de Compostelle > Lisbonne-Santiago en 2016 > Le Trajet > Espagne

Le dernier jour à Santiago
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Lundi 30 Mai 2016

Nous nous levons vers 7h30 car nous désirons être à l’ouverture du marchand de cycles pour lui remettre nos vélos. Il a plu toute la nuit et c’est sous une petite brume que nous traversons la ville. Notre « envoyeur de vélos » est déjà ouvert et accepte nos montures contre 105 euros. Elles devraient arriver chez nous dans 4 à 5 jours. Il nous reste toute la journée pour faire nos derniers achats et souvenirs. La cathédrale est ouverte et chose rare,  il n’y a presque personne devant les reliques de Saint Jacques aussi nous en profitons pour faire quelques photos puis retour à l’appartement. Les lits ont déjà été faits et nos sacs posés dés l’entrée. On a compris que l’on devait dégager rapidement pour laisser la pace à d’autres occupants. Chose faite 5 minutes plus tard. Comme notre bus ne partira que vers 18 heures il nous reste pas mal de temps pour flâner. Un petit café dans un bar puis on procède au rituel des achats oubliés. Vers 13heures30 nous nous rassasions de quelques tapas avec un verre de sangria et à 15 heures nous nous rendons tranquillement à pieds vers la gare des bus distante d’un bon kilomètre. Il tombe encore quelques gouttes mais pas assez pour nous mouiller.  La gare est presque vide pourtant ce n’est qu’un flot de bus qui arrivent et partent  vers toutes les directions espagnoles et étrangères. Les voyages en bus sont très populaires en Espagne. Ils sillonnent tout le pays et toutes les villes même les plus petits villages. Ces gares d’autobus sont immenses, spécialement aménagées. Celle de Santiago possède au moins une vingtaine de quais d’embarquement plus un premier étage de magasins, cafeterias et autres guichets. La seule chose que je ne comprends pas c’est que les bus acceptent 4 vélos partiellement démontés et mis dans une housse dans la soute mais seulement à destination de l’intérieur de l’Espagne. Ce qui exclu le transport de tout vélo à l’international sitôt que l’on passe une frontière. Je suppose que les compagnies de rapatriements ne sont pas étrangères à cette bizarrerie. Comme nous avions notre voiture avant la frontière à Irun cela aurait été possible si nous avions eu 3 places pour vélos de libre. Nous passerons 2h30 dans ce hall heureusement des bancs ont été prévus avant de se diriger pour embarquer vers notre bus.


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